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Reine – 2003 – Cap d’Agde – France

janvier 3, 2011
Ma deuxième naissance, sincèrement, je ne m’en suis pas rendue compte. Une amie m’avait traînée de force au salon de la voyance au Cap d’Agde (34) qui avait lieu au palais des Congrès, en juillet 2003.

Lorsque je suis rentrée au palais des congrès, je n’avais qu’une envie s’était de repartir. Tout était noir, les  isoloirs noirs des « thérapeutes » étaient clos. Rien ne m’inspirait confiance.

Mon amie voulait connaître son avenir et donc elle m’oblige à descendre les escaliers (il y a 3 niveaux) et là, une petite voix qui nous dit « Voulez-vous faire l’expérience de la Réalisation du Soi ». Mon amie me tire de force dans ce petit coin (le seul box grand ouvert au public Ouf…). J’ai eu ma Réalisation du Soi. Sincèrement, je n’ai rien ressenti, rien compris.

A ce salon, il était prévu des conférences par les exposants. Je m’installe. Une très belle jeune femme rayonnante, souriante, les yeux brillants, doux, habillée dans une tenue indienne dans les tons de saumon présente SAHAJA YOGA. C’était une apparition merveilleuse avec une voix si douce. J’écoute vaguement ce qu’elle dit tellement j’étais captivée par cette femme si féminine, si rayonnante.

Depuis des années, je cherchais, quoi, je n’en savais rien. Tout ce que j’avais essayé (relaxation, méditations, yoga…) je laissais toujours tomber car je voyais toujours qu’au bout c’était une impasse.  Aussi, cette belle apparition m’a convaincue bien plus car en moi-même, je me disais, si elle, elle est arrivée à ce rayonnement, à cette dimension, je peux y arriver aussi, c’est là où je dois aller.

Donc, quelques jours plus tard, je prends contact avec le centre et à trois reprises, on m’a répondu «  rappelez-nous la semaine prochaine car nous ne savons pas qui va assurer les cours ».  A la fin furieuse, je laisse tout tomber.

Puis en 2004, j’ai eu un grand désir de m’inscrire à une activité de détente, j’ouvre mon tiroir et je retombe sur SAHAJA YOGA. Là, je dis s’ils m’envoient encore promener, je jette leur dépliant à la poubelle. Miracle, ils me fixent un rendez-vous.

Donc, j’ai refait une deuxième fois l’expérience de la “Réalisation du Soi”. Sincèrement, je n’ai rien ressenti mais tenace, je suis venue régulièrement tous les mardis soirs à la méditation à Sète. Les Vibrations, cela m’était égal de ne pas les ressentir.

Ce qui m’intéressait le plus, c’était les discours de Shri Mataji. Ce qu’Elle disait me parler beaucoup, me toucher beaucoup. C’était la première fois que j’entendais parler autant d’Amour Divin aussi facilement. C’était naturel, c’était simple.

J’ai poursuivi et je continue toujours, à ce jour, de pratiquer SAHAJA YOGA car, après ce début très lent, en 2006, j’ai participé à un rassemblement de yogis. Là, j’ai découvert un monde de « frères et sœurs », pas de bousculade, des personnes souriantes, pas d’agressivité, tout se faisait en douceur, dans le respect de l’autre …..

Il y a tant de choses que je pourrais raconter. Cette expérience de la « Réalisation du Soi » est unique, exceptionnelle et pour celui ou celle qui l’expérimente, la « Réalisation du Soi » sera UNIQUE et EXCEPTIONNELLE car nous sommes chacun différent. Chacun a son histoire de vie à réaliser.

En écrivant, je constate que je ne regrette nullement d’avoir choisi SAHAJA YOGA. Je suis toujours aussi enthousiaste. Ma vie, même s’il y a encore des aspects non réglés, je  peux dire vraiment que je suis heureuse. J’ai vraiment trouvé ce que je cherchais, l’Amour Divin.

Reine

Liza – Genève – Suisse – 1990

juillet 27, 2010

Renaissance,

Jamais un tel transport n’ai ressenti

Depuis mon tout premier signe de vie

De cet amour ébauché,transcendé par le lien

Qu’à l’aube de sa création Elle tissait en son sein .

Mon coeur tout neuf dansait dans ma poitrine

S’enivrant à se rompre du doux chant de ses hymnes

Comme autant de pétales embaumés,exhalant des senteurs

De renaissance cosmique et de parfait bonheur.

Quel oiseau n’aurait aimé suspendre son vol

Et qu’à jamais se dérobe à sa vue l’entre-sol

Craignant que ne s’estompe la pure révélation

Pour s’adonner aux délices de la libération

Ainsi,l’esprit de Dieu se manifestait à l’histoire

Et son souffle Divin,tout puissant balayait les mémoires

Pour que s’exprime en l’homme l’émergence de l’instant

Bénissant ces chercheurs unis dans cet avènement.

Visité par la grâce,l’oiseau depuis ce jour

Retient dans sa poitrine cette cascade d’amour.

Si tu crois dans la nuit trouver le bleu du ciel,

Alors brises ta coque, et sans regret déploies tes ailes

Et rendons nous ensemble à Son invitation!

JAY SHRI MATAJI

Liza.

Saraswati – Nouméa, Nouvelle-Calédonie – 1991

juillet 22, 2010

Lorsque j’ai eu 20 ans, on m’a diagnostiqué un cancer de l’estomac. Il faut dire que j’avais des antécédents : alors que j’avais 10 ans notre mère nous a abandonné (7 enfants) à la charge de notre père et elle est allée vivre à 22000 km de nous, pendant 9 ans nous ne l’avons pas revu ; pendant toute mon enfance j’ai eu la phobie du noir, même dans une pièce éclairée avec des personnes autour de moi, je ne supportais pas de voir la nuit à travers la fenêtre ; à 19 ans j’ai subi une agression sexuelle par l’homme qui restait avec ma mère alors que j’étais allée vivre avec elle. Après cela je ne me sentais en sécurité nulle part, j’avais peur de tout et de tout le monde; je ne supportais plus ni la foule, ni la solitude…

Voici en gros l’état dans lequel je me trouvais lorsque j’ai appris que j’avais un cancer.

J’étais jeune et je gagnais ma vie pour la première fois. Les médicaments, qu’on me proposait, étaient hors de prix. Même s’ils étaient remboursés, il était hors de question que toute ma paye passe là-dedans. J’ai alors décidé de ne rien prendre. Ce qui a  choqué plus d’une personne. Je souffrais énormément dès que mon estomac était vide… Bref.

Ma grande soeur faisait partie de Sahaja Yoga depuis quelques années déjà et elle m’en a aussitôt parlé. Je n’étais pas très enthousiaste : je ne voyais pas comment on pouvait rester en conscience sans pensée, et encore moins comment ça pourrait m’aider. Je me disais que tout ceci ne pouvait marcher que si on y croyait à fond, et encore. Ma soeur m’a dit “c’est gratuit, ça ne coûte rien d’essayer, tu verras bien ce que ça te fera.” Alors j’ai essayé.

J’ai eu ma réalisation et je suis allée régulièrement aux méditations collectives. J’ai appliqué toutes les méthodes de nettoyage sans me poser de questions bien que je ne sente absolument pas les vibrations.

Mais étrangement, je me sentais bien. Je me sentais pour la première fois de ma vie en sécurité.

Au début ce n’était pas facile de rester sans pensée mais petit à petit j’y suis arrivée. J’ai médité tous les jours à l’aube, j’ai fait les bains de pieds tous les soirs en rentrant du travail et surtout j’ai récité le Kavach de la Devi matin, midi et soir.

Au bout de six mois, j’étais une autre personne : je n’avais plus mal à l’estomac et je n’avais plus peur du noir, plus du tout, je me sentais en sécurité partout, je me sentais protégée.

J’ai rencontré un homme (à 24 ans) qui respecte ce que je fais et qui je suis. Je suis tombée enceinte, j’ai fait un bilan de santé qui a révélé que je n’étais plus du tout malade.

Aujourd’hui j’ai 38 ans, j’ai 3 enfants merveilleux et je chante et je danse la vie.

Saraswati
(16/10/1991 à Nouméa en Nouvelle-Calédonie)

Christianne – Chevennes – 1995

juillet 17, 2010

Après un accident de santé qui m’a amené de l’autre côté de la vie, en revenant dans vie de matière j’ai passé en revue ce qui faisait ma vie, le bilan m’étant apparu vraiment à l’opposé de ce que je désirais vivre, j’ai décidé de quitter Paris et de rejoindre mon père dans le sud de la France.

La reconstruction d’une vie professionnelle à près de 50 ans n’est pas chose facile et j’ai suivi différentes pistes. L’une d’elle m’a conduite pendant quelques jours près de Perpignan en avril 1995 dans un stage pour apprendre à faire des soins de beauté avec des produits naturels. Au milieu des candidates se trouvait une yogini que les autres dames connaissaient et en fin de journée, après le repas, au moment de rentrer à l’hôtel ces dames réclamaient une méditation. Je ne m’étais jamais vraiment intéressée à la méditation, je priais la Vierge à ma façon et cela me suffisait. Un soir, la yogini nous invite à faire la fameuse méditation dans sa chambre, bien évidemment je suis le mouvement. La photo d’une Dame indienne très souriante était installée avec une bougie devant et je me retrouve assise à côté de cette photo qui m’attirait (je lui trouvais le même sourire que ma mère). La yogini nous demande de fermer les yeux, de poser nos mains ouvertes sur nos genoux et de rester en silence attentives à ce que nous ressentions. Au bout d’un moment, qui m’a paru court, elle nous a demandé d’ouvrir les yeux et de décrire ce que nous avions ressenti. Je n’osais rien dire, car les 4 ou 5 personnes présentes affirmaient n’avoir rien senti, puis je me suis décidée : « J’avais l’impression de tenir mon cœur dans mes mains et je le sentais battre ».

La yogini m’a adressé un grand sourire et le lendemain a pu m’expliquer ce que signifiait ce que j’avais senti.

En 15 ans ma vie a  profondément changé, l’enseignement de Shri Mataji a enfin rendu cohérent ce que je pressentais et je sais aujourd’hui que le monde peut être plein d’amour, que la vrai spiritualité est universelle et concerne tous les êtres humains. Même si je ne parviens pas toujours à la profondeur à laquelle j’aspire, j’en connais au moins le chemin il ne me reste plus qu’à le parcourir aux côtés de mes frères et sœurs yogis du monde entier dans la paix et la joie de Shri Ganesha. Pour la première fois à Noël dernier je me suis retrouvée à ses Divins Pieds et mon cœur a pu lui dire MERCI.

Hala – Liban – 2002

juillet 10, 2010

Sahaja Yoga a commencé pour moi en août 2002 et, depuis une vie pleine de paix intérieure, de bénédiction, de satisfaction a commencé graduellement.

Avant Sahaja Yoga, je menais une vie complètement dans le passé, pleine de peur, de culpabilité, de colère, de haine pour moi-même aussi et je n’avais pas d’attention.

Ce n’est pas les vibrations qui m’ont donné le besoin de continuer, car je ne les ai pas senties les 6 premiers mois mais, c’est la paix intérieure que je ne connaissais pas du tout depuis mon enfant enfance et que j’ai pu vivre dès ma réalisation du soi.. Donc Sahaja étais la bouée miracle qui m’a sauvé d’une noyade fatale.

Parce qu’avant Sahaja Yoga je me sentais vraiment comme une morte vivante, doutant de moi-même, demeurant dans l’obscurité totale, complètement aveugle par l’ignorance et détruite par le pessimisme et la tristesse. Et grâce a Sahaj Yoga la lumière commença ainsi a s’insinuer pour détruire graduellement cette obscurité, les yeux commencèrent ainsi a s’ouvrir, la vérité a s’élucider, l’attention a s’intensifier, la connaissance de soi-même a se clarifier, la colère et la peur a s’anéantir, l’amour pour les autres et soi-même a se consolider et la paix intérieure et la joie a se renforcer… Donc après plus de 7 ans en Sahaja Yoga, le vie menée est devenu plus épanouie, pleine de confiance, de bénédictions, de joie et d’optimisme… Merci !

Hala Sukarieh (Liban)

Alain Paul – Cameroun – Douala

janvier 31, 2010

En janvier 2008, je passe des moments très noirs de ma  vie. Je rencontre des soucis financiers énormes.

Ce qui m’oblige de partir de la location pour rejoindre la maison de ma tante qui accepte m’héberger chez elle quelque en soit la durée du temps… ( je vous assure que c’est une femme au grand coeur. Elle m’a toujours pris comme son propre fils…)

Je croyais que le ciel me tombait dessus. Tout était noir, rien de tout ce que j’entreprenais ne marchait. Je ne savais plus quoi faire. Même ma vie de couple avait pris un coup. Je suis allé consulter les marabouts, les exorcistes, les mages et autres… qui m’ont fait des bains de purification espérant sortir de la situation chaotique dans laquelle j’étais plongé. Mais la finalité se soldait toujours par un échec et la situation empirait.

J’ai  prié et  jeûné, tous ces efforts sans résultat. Tout allait mal, très mal qu’un jour je décide de mettre fin  a ma vie. Il m’arrivait de maudire le créateur, de dire qu’il est injuste. Pourquoi moi? Pas une autre personne? Je vous assure que ma souffrance était atroce.

Coup de théâtre, Dieu frappe à ma porte. Un lundi matin du 15 février 2008 a 8h, de passage dans un quartier de la ville de Douala, je lis sur une plaque: Sahaja Yoga, La Réalisation du Soi. Sans réfléchir, je me dirige vers la porte et cogne. Une dame m’ouvre  et me demande d’entrer. Une fois a l’intérieur, je lui explique l’objet de ma visite. Après quelques échanges très intéressants,elle me donne ma réalisation et tout d’un coup, je me sens soulagé d’une lourde charge.

Après mes 3 mois de cours sahaj, j’intègre le collectif qui m’accueille dans une grande ambiance. Et depuis ce jour je suis devenu un Sahaja Yogi. Grâce a la méditation régulière et a la pratique des techniques simples, mais surtout la présence a mes cotés de Shri Mataji Nirmala Devi, ma vie coule comme de l’eau sur les rochers. Je vis dans la joie et le bonheur. Je n’ai acheté ni bateau ni avion, mais je vous assure que notre Mère m’a donné, me donne et me donnera ce qui est au dessus de tout cela. Tous les jours je vis des miracles.

Je dors, je me réveille, je respire, je vis Sahaja Yoga, sans fanatisme aucun bien sur. Sahaja Yoga c’est formidable.

Je ne saurais terminer ce témoignage sans toute fois adresser mes sincères remerciements à Lionel, qui fait beaucoup pour Sahaja Yoga au Cameroun et qui m’apporte un immense soutien sur le plan spirituel sahaj.

Alain Paul – Cameroun

Moussa – Cameroun

janvier 31, 2010

Bonjour,

Je me nomme moussa et je pratique le Sahaja Yoga au Cameroun.

Je suis né dans une famille musulmane et j’ai fais des écoles spirituelles musulmanes. Plus tard  j’ai été professeur d arcan mystique dans la tradition soufi islamique en tant que chercheur de vérité. Chez les soufis, nous savons bien que la Déesse devait venir sur terre pour apporter la lumière dans le monde afin de les conduire sur le chemin de la verité. C est ainsi que je rencontre Sahaja Yoga et reçoit ma Réalisation (dans la tradition souffi “Meraj”) Ce fut la plus grande chose  que j ai reçut dans ma vie.

Depuis que j ai rencontrer Sahaja Yoga j ‘ai atteins une dimension spirituelle plus  élevée.

Anne Marie – Paris – 3 Novembre 1987

janvier 31, 2010

De religion catholique comme beaucoup de français, je ne pratiquai plus, cela ne m’apportait rien qui puisse faire une vie meilleure. Je continuais a prier et demandai que ma vie soit meilleure dans ma 2e partie de vie. c’est donc 6 mois avant mes 50 ans que j’ai pris connaissance de sahaj yoga par une de mes filles qui habitait en Autriche. Elle m’a informé de la venue de Shri Mataji à Paris,  conférence qui m’a beaucoup plus, c’était dans ma démarche de recherche. Ensuite je montais sur Paris 1 fois ou 2 par mois, je prenais le train a 17 heures et me retrouvais dans mon lit vers 3 heures du matin, pas de TGV encore, a chaque fois que je me retrouvais dans le collectif je pleurai avec le coeur lourd, besoin de parler, et petit a petit ça c’est alléger, a force de lire le Kavach de la Devi jusque 3 fois par jour avec la bougie, je m’accrochais, il m’a fallu du temps pour me débarrasser de mes dépressions, de mon mal au dos.

Le plus dur c’est de se retrouver seule a méditer, d’apprendre, les techniques, j’avais toujours l’impression que je savais rien par rapport aux autres, je posais toujours des questions et a l’affût de quelques nouvelles. heureusement mes filles me soutenaient beaucoup. J’ai peu a peu découvert que je devais changer mon mode de vie,  surtout ménager mon coté droit, bien trop fort avec mon activité (hôtellerie) maîtriser mes pensées qui envahissait trop l’agnya. Et puis j’ai quand même eu quelques petits miracles, comme dans le 1er tour en Inde, c’était très dur de demander toujours qu’est ce qui se passe, compter sur les autres quand on ne comprend pas un mot d’anglais,  et puis a Ganatipule, lors d’une baignade, au bord pourtant, le courant était très fort je ne pouvais plus revenir, pas mettre le pied au sol les vagues m’entraînaient, j’ai appelé très fort et un bon moment SHRI MATAJI!!! et une yogi est venue me chercher.

Peu a peu j’ai pris confiance en Mère, et en moi avec des doutes disparu après quelques années ; je peu dire que vraiment ma vie a changer, en sérénité, en joie, le silence, il m’a fallu quelques 15 ans pour apprendre le détachement,  de s’en remettre, pas facile ! après quelques expériences, de résultats vraiment c’est Mère qui fait tout, qui planifie pour nous, nous sommes toujours impatient que notre demande aboutisse dans les temps demandé,  au bout il y a du travail a faire, encore.

Voila pas longtemps,  je cherchais une maison depuis 4 ans, je ne trouvais pas dans mes prix je fais une lettre et la met derrière la photo, ne trouvant pas je décide de mettre un peu plus,  rien et en passant par une route que je prends jamais, je vois une pancarte a vendre, en appelant le propriétaire, surprise c’était juste le prix fixé a mes début de recherche avec tous les critères demandé dans le courrier. JAI !!! Tout cela renforce la confiance et Hanuman et Rama sont très efficaces.

Même si personnellement, la pratique de Sahaja yoga est une lutte de chaque jour, je préfère cela,  a la vie d’avant, où je me suis découverte intérieurement et trouve un bien être, une harmonie, patience, sérénité et confiance.

Merci pour cette découverte et a tous ceux qui m’ont appris et soutenu dans ce qui est cette grande famille.

Anne Marie
réalisation le 3 Novembre 1987 à Paris

Françoise – Belgique – mars 98

janvier 17, 2010

Etant née avant guerre dans une famille juive non croyante, non pratiquante et très coincée dans la vie mentale et rationnelle, je n’ai commencé à m’intéresser à la spiritualité que vers l’âge de 50 ans, après une longue psycho-thérapie qui m’a ouvert l’esprit.

Le lendemain du décès de ma mère, moi qui ne croyais à rien et avais la certitude que la mort était la fin de tout, j’ai brusquement eu l’impression que la disparition du corps physique n’était que comme une panne de l’émetteur qui permettait de communiquer, et qu’il y avait quelque chose, comme une énergie, qui continuait à exister quelque part.

Je réalise aujourd’hui que ce fut mon premier pas sur le chemin de la spiritualité. Dans les années qui ont suivi, j’ai fréquenté un certain nombre d’associations prétendument spirituelles, mais aucune n’a répondu durablement à mes attentes. C’était ou limité, ou vide de sens dès qu’on creusait un peu, ou basé sur le fric, entre autres un guru qui prétendait qu’il pourrait éveiller notre Kundalini quand nous y serions prêts – c’est à dire quand on lui aurait donné encore plus de fric.

Puis, ma fille, qui avait toujours été ‘en manque de Dieu, rencontra un chaman africain, un homme d’un grand charisme. Elle commença à me parler de lui et de ce qu’il lui apprenait. Fascinée par ce qu’elle me racontait, j’ai demandé à le rencontrer. Mon mari et moi avons été invités à nous rendre chez lui. Ce fut le début de mon initiation à Dieu et à la spiritualité. Ce chaman m’a donné des pouvoirs et j’ai pu les voir à l’ouvrage.

Malheureusement – ou dois-je dire heureusement – même si c’était un homme étonnant, une partie de ce qu’il m’apprenait, sonnait faux et ne me satisfaisait pas entièrement. (Aujourd’hui je dirais qu’il y avait beaucoup de fausses connaissances dans son enseignement et qu’elles me laissaient fort sceptique.) Moins de deux ans plus tard, en mars 1998, nous avons rencontré une femme qui nous a parlé d’éveil de la Kundalini (gratuit et immédiat, ce coup-ci). Elle n’avait pas beaucoup de temps ce jour-là, mais avant de partir, elle nous a quand même donné rapidement la Réalisation du Soi. Ni mon mari ni moi n’avons rien senti, mais nous avons quand même commencé à méditer chaque soir.

Quelques jours plus tard, elle nous a recontactés pour savoir comment cela se passait pour nous et nous proposer de l’accompagner à une méditation collective. Quand je suis entrée dans la salle de méditation – une salle de gymnastique – et que j’ai vu la tête des personnes présentes – des yogis de longue date comme je l’ai appris ultérieurement – aux visages remplis d’amour et aux yeux brillant d’une joie intérieure, j’ai immédiatement réalisé que ma quête était terminée, que j’avais enfin trouvé ce que je cherchais.

Pour mon mari et pour moi, les débuts furent cependant difficiles, car entre autres, il n’y avait aucun cours, juste des talks de Shri Mataji (en anglais) que nous ne parvenions pas à comprendre. Et aussi très probablement à cause de notre système subtil – très abîmé par tous les faux gurus que nous avions fréquentés – ce qui nous empêchait de sentir les vibrations.

J’ai proposé à notre fille (28 ans) de venir nous rejoindre dans ce groupe, mais au début, elle est restée très tiède. Le 21 juillet, de cette même année, le professeur U.C. Raï est venu en Belgique faire une conférence pour nous parler de l’hôpital que Shri Mataji avait ouvert à Belapur (Vashi) depuis peu, et qu’Elle lui avait demander de diriger. Il a aussi proposé, à ceux qui le désiraient, d’avoir une consultation avec lui. Il nous a conseillé à ma fille et à moi, de venir faire un petit séjour à Vashi, si nous en avions le désir, le temps et les moyens.

Ma fille est partie toute seule pendant une quinzaine de jours en août et quand elle est revenue, elle était véritablement métamorphosée. Mon mari et moi y sommes allés pendant trois semaines, à la fin octobre. Il y avait heureusement une doctoresse bulgare qui parlait couramment le français et qui était d’accord de répondre à toutes les questions que je lui posais, car nous ne savions vraiment pas grand chose à propos de Sahaja Yoga. Il m’a fallu 10 jours pour commencer à sentir les vibrations et quand c’est arrivé, c’était super fort. J’avais l’impression que de l’amrut glacé coulait en pétillant sur ma tête. Je n’avais qu’une seule crainte, celle de perdre cette sensation qui me remplissait de joie. La Brise Fraîche est, heureusement, restée éveillée en permanence jusqu’à la fin de notre séjour, tellement forte que le conditionnement d’air de la chambre était devenu inutile !!! Pendant cette période, nous avons fait, mon mari et moi, des rêves, rêves tellement extraordinaires qu’ils m’ont permis, à moi l’athée rationaliste, de reconnaître Shri Mataji.

Ce séjour marqua mon vrai début en Sahaja Yoga. Mon mari, lui, m’y suivait mais sans beaucoup de conviction, restant toujours dans le doute dû, probablement à son origine protestante – les protestants ont renié le rôle de Marie au côté de Jésus. Je ne saurais dire quand il a arrêté de douter, tout ce que je sais, c’est que maintenant il ne doute plus. Et que Sahaja Yoga est devenu une priorité pour lui et pour moi, car il nous aide à évoluer et nous remplit, chaque jour, de joie et d’amour.

Jay Shri Mataji

Françoise Schwers-Loewe
réalisation en mars 1998 Bruxelles.

Bénédicte – Cameroun – 2003

janvier 2, 2010
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Namasté à tous !

Chers frères et sœurs, c’est avec un grand plaisir que je vais vous faire part de mon expérience.

En fait, je ne peux pas dire que depuis ma tendre enfance, je connaissais quelque chose en spiritualité. Je savais juste qu’il existe un Dieu au dessus de nous.

Tout commence pour moi au  début de l’an 2000. Je commence à m’intéresser spontanément ou… inconsciemment à la spiritualité… ouf… Je ne saurais dire exactement pourquoi, mais l’une des raisons est que j’étais tourmentée, persécutée. Mon esprit était vraiment tourmenté par des forces obscures. Croyez-moi ou pas peu m’importe, pouvez-vous imaginer l’enfer que je vivais : sommeil tourmenté, visions étranges, j’étais toujours malade ; je vous assure c’était l’obscurité totale. Ainsi, je me faisais soigner par un naturopathe. Aussi, m’intéressais-je de plus en plus à la métaphysique, Lire la suite…

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