Saraswati – Nouméa, Nouvelle-Calédonie – 1991
Lorsque j’ai eu 20 ans, on m’a diagnostiqué un cancer de l’estomac. Il faut dire que j’avais des antécédents : alors que j’avais 10 ans notre mère nous a abandonné (7 enfants) à la charge de notre père et elle est allée vivre à 22000 km de nous, pendant 9 ans nous ne l’avons pas revu ; pendant toute mon enfance j’ai eu la phobie du noir, même dans une pièce éclairée avec des personnes autour de moi, je ne supportais pas de voir la nuit à travers la fenêtre ; à 19 ans j’ai subi une agression sexuelle par l’homme qui restait avec ma mère alors que j’étais allée vivre avec elle. Après cela je ne me sentais en sécurité nulle part, j’avais peur de tout et de tout le monde; je ne supportais plus ni la foule, ni la solitude…
Voici en gros l’état dans lequel je me trouvais lorsque j’ai appris que j’avais un cancer.
J’étais jeune et je gagnais ma vie pour la première fois. Les médicaments, qu’on me proposait, étaient hors de prix. Même s’ils étaient remboursés, il était hors de question que toute ma paye passe là-dedans. J’ai alors décidé de ne rien prendre. Ce qui a choqué plus d’une personne. Je souffrais énormément dès que mon estomac était vide… Bref.
Ma grande soeur faisait partie de Sahaja Yoga depuis quelques années déjà et elle m’en a aussitôt parlé. Je n’étais pas très enthousiaste : je ne voyais pas comment on pouvait rester en conscience sans pensée, et encore moins comment ça pourrait m’aider. Je me disais que tout ceci ne pouvait marcher que si on y croyait à fond, et encore. Ma soeur m’a dit “c’est gratuit, ça ne coûte rien d’essayer, tu verras bien ce que ça te fera.” Alors j’ai essayé.
J’ai eu ma réalisation et je suis allée régulièrement aux méditations collectives. J’ai appliqué toutes les méthodes de nettoyage sans me poser de questions bien que je ne sente absolument pas les vibrations.
Mais étrangement, je me sentais bien. Je me sentais pour la première fois de ma vie en sécurité.
Au début ce n’était pas facile de rester sans pensée mais petit à petit j’y suis arrivée. J’ai médité tous les jours à l’aube, j’ai fait les bains de pieds tous les soirs en rentrant du travail et surtout j’ai récité le Kavach de la Devi matin, midi et soir.
Au bout de six mois, j’étais une autre personne : je n’avais plus mal à l’estomac et je n’avais plus peur du noir, plus du tout, je me sentais en sécurité partout, je me sentais protégée.
J’ai rencontré un homme (à 24 ans) qui respecte ce que je fais et qui je suis. Je suis tombée enceinte, j’ai fait un bilan de santé qui a révélé que je n’étais plus du tout malade.
Aujourd’hui j’ai 38 ans, j’ai 3 enfants merveilleux et je chante et je danse la vie.
Saraswati
(16/10/1991 à Nouméa en Nouvelle-Calédonie)

Très émue par ce témoignage vraiment authentique qui plus est on peut presque affirmer que la méditation Sahaj lui a sauvé la vie et l’a rendue heureuse de la vie. JaI Shri Mataji
Merci infiniment à Shri Mataji,merci encore merci!
Jay Shri mataji à toi chère soeur et à ta merveilleuse famille…
c’est tres encourageant ma soeur et cela prouve combien de fois la meditation est importante ….que Mere t’illumine d’avantage…
JAY JAY JAY
Merci pour ce témoignage assez rare et plein d’espoirs pour ceux qui croivent au changement.